La surtaxe de l’impôt sur les sociétés a été définitivement votée par la repré-sentation nationale. Cette nouvelle imposition, qui rapporterait 5 milliards d’euros à l’État, ne permet pas de couvrir le coût du remboursement de la taxe sur les divi-dendes, récemment invalidée par le Conseil constitutionnel.

En effet, le remboursement de la taxe sur les dividendes — instaurée par le quinquennat Hollande — coûtera 10 milliards d’euros à l’État. Manqueront alors les 5 milliards d’euros restants : où seront-ils trouvés si ce n’est dans la poche du con-tribuable français ?

L’amateurisme juridique du précédent Gouvernement, alors qu’Emmanuel Macron était alors secrétaire général adjoint de l’Élysée, va mener Bercy à cher-cher une nouvelle manne pour combler ces 5 milliards de pertes. Ce sont à coup sûr les petits contribuables et les petits commerçants — toujours plus imposés et toujours plus écrasés par les impôts et les charges — qui seront les cibles fiscales du nouveau Gouvernement.

Pourtant, une solution simple pourrait être privilégiée : le Gouvernement de-vrait agir pour abolir les niches fiscales inefficaces. Elles permettent actuellement aux entreprises du CAC 40 de ne payer que 8% d’impôt sur les sociétés au lieu des 33% dont elles devraient s’acquitter normalement, au même titre que les TPE-PME.

Les parlementaires du Front National appellent les pouvoirs publics et l’État à plus de raison et à une meilleure gestion des deniers publics. Ce n’est en aucun cas aux Français des classes populaires et moyennes de supporter les errements juridiques des majorités socialistes et macroniennes.

Sébastien Chenu

Sébastien Chenu

Sébastien Chenu est député de la 19ème circonscription du Nord et membre de la commission des affaires sociales.
Porte-parole du Front National, il est responsable de la fédération du Nord et Vice-Président du groupe Front National des Hauts-de-France.
En 2014, et alors qu’il avait sa carte à l’UMP depuis l’âge de 15 ans, il décide de rejoindre Marine Le Pen. Son parcours antérieur l’a amené à travailler au Service d’information du Gouvernement de 2008 à 2011 et à travailler auprès de Axel Poniatowski et de Christine Lagarde dont il a été le chef de cabinet pendant près de trois ans.

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